La Boissière-en-Gâtine, fin de l’année 1709 – le Ad rei memoriam du Curé Lestrigou

Quelle ne fut pas ma surprise en dépouillant les registres de la Boissière (en Gâtine, évidemment)  à la recherche de l’acte de naissance de Jeanne Allonneau, épouse de Jacques Nivault de découvrir à la fin de l’année 1709 un petit résumé des douze derniers mois rédigé par le curé de la paroisse, le curé Lestrigou.… Lire la suite La Boissière-en-Gâtine, fin de l’année 1709 – le Ad rei memoriam du Curé Lestrigou

« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

Incorporé le jeudi 3 mai, à Parthenay, Denis est parti le jour même vers Poitiers, pour rejoindre la Caserne Sainte Catherine, un ancien monastère, où est basé le 125e RI et commencer sa période d’instruction. Son camarade Guérin doit être, lui, installé à la Caserne Rivaud, où sont aussi logés des soldats du 125e RI.… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

Verruyes, XIXe siècle – Le méli-mélo des Niv(e)au(lt)

Lorsque je débute mon arbre généalogique, du côté maternel, je sais que je vais avoir à gérer des homonynies et que je vais devoir faire attention à ne pas m’emmêler les pinceaux… Le père de ma mère s’appelle Niveault, Denis Niveault. Avec un E au milieu et LT à la fin. Branche 1. La grand-mère… Lire la suite Verruyes, XIXe siècle – Le méli-mélo des Niv(e)au(lt)

Gâtine, XIXe siècle – Auguste Niveault, un siècle de Petite Eglise (1)

Dans les archives familiales trouvées au début des années quatre-vingt dans la maison de mon grand-père, Denis, je découvre le livret de mariage civil de Auguste  Niveault ou Niveau ou encore Nivault, avec Marcelline Dutin, le 7 juillet 1896. Un autre livret de mariage, religieux celui-là, délivré le même jour, de la même année, mentionne… Lire la suite Gâtine, XIXe siècle – Auguste Niveault, un siècle de Petite Eglise (1)

Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !

Dans les années quatre-vingt, sans internet, je vais au plus simple. Mon grand-père est né à Saint-Georges de Noisné, et non à Verruyes où, comme je l’ai dit précédemment, je passe régulièrement des vacances. Si Saint-Georges n’est qu’à quelques kilomètre de Verruyes, je décide cependant d’écluser toutes les pistes verruyquoises avant de passer à d’autres… Lire la suite Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !