« Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – sans date, sans lieu (4)

Je joints à ma lettre* cette carte qui représente la tenue qu’on a touché hier matin, alors tu pourras voir comme je la fouts là dedans. En attendant le bon plaisir de se revoir reçois d’un ami qui ne t’oublie pas les amitiés sincères ainsi que les meilleurs baisers. Le Poilu  Denis Nivault  * Dès… Lire la suite « Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – sans date, sans lieu (4)

« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

Incorporé le jeudi 3 mai, à Parthenay, Denis est parti le jour même vers Poitiers, pour rejoindre la Caserne Sainte Catherine, un ancien monastère, où est basé le 125e RI et commencer sa période d’instruction. Son camarade Guérin doit être, lui, installé à la Caserne Rivaud, où sont aussi logés des soldats du 125e RI.… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

« Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Parthenay, 3 mai 1917 (2)

3 mai 1917. Denis est parti et pour de longs et nombreux mois, entrecoupés de quelques permissions. Une soixantaine de cartes postales écrites principalement à sa bien-aimée Marie-Louise Babin, ma grand-mère, permettent de retracer son parcours pendant près de trois ans… ou presque. Selon les périodes, les écrits se font rares, à d’autres,  ils sont… Lire la suite « Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Parthenay, 3 mai 1917 (2)

« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Verruyes, 8 janvier et 28 mars 1917 (1)

J’ai été très étonnée un jour d’entendre quelqu’un de la famille – mais je ne sais plus qui – parler de mon grand père Denis, le père de ma mère, et dire en souriant, presque nostalgique, qu’il ne fallait surtout pas mettre sur le tapis le sujet de la Première Guerre Mondiale devant lui car… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Verruyes, 8 janvier et 28 mars 1917 (1)

Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !

Dans les années quatre-vingt, sans internet, je vais au plus simple. Mon grand-père est né à Saint-Georges de Noisné, et non à Verruyes où, comme je l’ai dit précédemment, je passe régulièrement des vacances. Si Saint-Georges n’est qu’à quelques kilomètre de Verruyes, je décide cependant d’écluser toutes les pistes verruyquoises avant de passer à d’autres… Lire la suite Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !

Les enquêtes et l’imagination de La drôlesse

  Tout a commencé dans les années quatre-vingt, pendant un bel été en Deux-Sèvres. Trois mois de vacances après le baccalauréat et avant l’université…par conséquent du temps pour s’attarder sur tous les papiers trouvés dans le grenier de la maison de mon grand-père maternel quelques années plus tôt, lors de sa disparition. Livrets militaires, livrets… Lire la suite Les enquêtes et l’imagination de La drôlesse