« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 24 mai 1917 (5)

L’agréable surprise Si on y regarde de plus près, on s’aperçoit que les cartes postales sont souvent soigneusement choisies et que leurs thèmes et leurs légendes en disent parfois plus que l’expéditeur n’aura écrit. Le 24 mai 1917, trois semaines après son incorporation, Denis est encore à Poitiers, certainement en période d’instruction, de formation. Pétrault,… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 24 mai 1917 (5)

« Cher fieul, 1914-1919 » par Louis Victorien Désiré Dutin (1)

Denis, mon grand-père, n’a pas été le seul de sa famille ou de ses proches à écrire pendant la guerre. Depuis que le projet de parler de lui et de sa correspondance a vu le jour, et au fil de mes recherches sur la Grande Guerre et l’histoire des régiments, il me semblait injuste que… Lire la suite « Cher fieul, 1914-1919 » par Louis Victorien Désiré Dutin (1)

« Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – sans date, sans lieu (4)

Je joints à ma lettre* cette carte qui représente la tenue qu’on a touché hier matin, alors tu pourras voir comme je la fouts là dedans. En attendant le bon plaisir de se revoir reçois d’un ami qui ne t’oublie pas les amitiés sincères ainsi que les meilleurs baisers. Le Poilu  Denis Nivault  * Dès… Lire la suite « Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – sans date, sans lieu (4)

« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

Incorporé le jeudi 3 mai, à Parthenay, Denis est parti le jour même vers Poitiers, pour rejoindre la Caserne Sainte Catherine, un ancien monastère, où est basé le 125e RI et commencer sa période d’instruction. Son camarade Guérin doit être, lui, installé à la Caserne Rivaud, où sont aussi logés des soldats du 125e RI.… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Poitiers, 6 mai 1917 (3)

« Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Parthenay, 3 mai 1917 (2)

3 mai 1917. Denis est parti et pour de longs et nombreux mois, entrecoupés de quelques permissions. Une soixantaine de cartes postales écrites principalement à sa bien-aimée Marie-Louise Babin, ma grand-mère, permettent de retracer son parcours pendant près de trois ans… ou presque. Selon les périodes, les écrits se font rares, à d’autres,  ils sont… Lire la suite « Bonjour au pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Parthenay, 3 mai 1917 (2)

« Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Verruyes, 8 janvier et 28 mars 1917 (1)

J’ai été très étonnée un jour d’entendre quelqu’un de la famille – mais je ne sais plus qui – parler de mon grand père Denis, le père de ma mère, et dire en souriant, presque nostalgique, qu’il ne fallait surtout pas mettre sur le tapis le sujet de la Première Guerre Mondiale devant lui car… Lire la suite « Bonjour au Pays, 1917-1920 » par Denis Niveault – Verruyes, 8 janvier et 28 mars 1917 (1)

Piersay de Verruyes, 24 prairial An II – fin du ministère de Jean Bonnanfant, notaire et huissier royal, greffier de paix #Généathème Mai2017-métier 

En venant de Verruyes, juste avant l’Aujardière, il y a sur la gauche un petit chemin qui mène au village de Piersais, un hameau de quelques maisons enfouies dans les arbres. Il y avait même, au temps de mes vacances enfantines, ce qu’on appelait un château d’eau, une espèce de tour en ciment plutot laide,… Lire la suite Piersay de Verruyes, 24 prairial An II – fin du ministère de Jean Bonnanfant, notaire et huissier royal, greffier de paix #Généathème Mai2017-métier 

Verruyes, 1786 – Interdiction de sauter pour les jeunes mariés ! 

Aujourd’hui, 7 mai 2017, j’ai voulu faire le Petit saut… Me lancer dans le #Généathème du mois dédié aux métiers de nos ancêtres, étant donné que je reporte le Grand saut – #ChallengeAZ – à l’année prochaine 😔… Au moins ! Et c’est ainsi, qu’en cherchant sur Gallica des informations sur le métier que je… Lire la suite Verruyes, 1786 – Interdiction de sauter pour les jeunes mariés ! 

Verruyes, XIXe siècle – Le méli-mélo des Niv(e)au(lt)

Lorsque je débute mon arbre généalogique, du côté maternel, je sais que je vais avoir à gérer des homonynies et que je vais devoir faire attention à ne pas m’emmêler les pinceaux… Le père de ma mère s’appelle Niveault, Denis Niveault. Avec un E au milieu et LT à la fin. Branche 1. La grand-mère… Lire la suite Verruyes, XIXe siècle – Le méli-mélo des Niv(e)au(lt)

Gâtine, XIXe siècle – Auguste Niveault, un siècle de Petite Eglise (1)

Dans les archives familiales trouvées au début des années quatre-vingt dans la maison de mon grand-père, Denis, je découvre le livret de mariage civil de Auguste  Niveault ou Niveau ou encore Nivault, avec Marcelline Dutin, le 7 juillet 1896. Un autre livret de mariage, religieux celui-là, délivré le même jour, de la même année, mentionne… Lire la suite Gâtine, XIXe siècle – Auguste Niveault, un siècle de Petite Eglise (1)

Le Vibreuil de Mauzé-Thouarsais,  1870 – François Cesbron et sa fratrie, l’origine de l’histoire familiale contemporaine 

Chaque famille a son histoire et la transmet … Ou pas, aux générations suivantes. Souvent même, une figure se détache et est considérée comme l’origine de la famille contemporaine. C’est le cas de mon arrière-grand-père paternel, celui à qui je dois mon patronyme. Cesbron. Les Cesbron. Avant François, rien ne se sait, rien ne s’est… Lire la suite Le Vibreuil de Mauzé-Thouarsais,  1870 – François Cesbron et sa fratrie, l’origine de l’histoire familiale contemporaine 

Saumur, 1887 – Noémie Geay est introuvable

Première incursion vers les branches paternelles de l’arbre… Et premières difficultés rencontrées dans les recherches. Lorsque je plonge dans le puits sans fond de la généalogie dans les années quatre vingt, les recherches se font sur place, dans les mairies qui détiennent leurs archives, ou au pire, par l’envoi d’une demande d’actes en précisant la… Lire la suite Saumur, 1887 – Noémie Geay est introuvable

Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !

Dans les années quatre-vingt, sans internet, je vais au plus simple. Mon grand-père est né à Saint-Georges de Noisné, et non à Verruyes où, comme je l’ai dit précédemment, je passe régulièrement des vacances. Si Saint-Georges n’est qu’à quelques kilomètre de Verruyes, je décide cependant d’écluser toutes les pistes verruyquoises avant de passer à d’autres… Lire la suite Verruyes, 1894 – Louise s’appelle Niveau et pas Nivault !

Verruyes, 1831 – Modeste Texier défie l’autorité parentale

Au fil des étés passés dans la salle des Archives de la commune, les premières découvertes ne tardent pas. Une de mes ancêtres préférées, peut être parce que c’est la première pour laquelle je pouvais dépasser le cadre née-mariée-décédée, et à laquelle je pouvais donner une personnalité imaginaire à partir des documents trouvés, est Modeste… Lire la suite Verruyes, 1831 – Modeste Texier défie l’autorité parentale